bouffe

En plus, ça sent bon… Et là, surprise: toute ma vaisselle est dépareillée. Angoisse: il a fallu en catastrophe aller racheter des petites cuillers et des flûtes à Champagne… N’importe quoi. Je vais tout jeter, et racheter par 12.
Je vais me refaire un ménage, quoi!
Comme ça, j’inviterai plein de monde, souvent, pour rentabiliser l’achat! Hi, hi…
Il fait un temps à partir en retraite, à ne penser qu’au bonheur de vivre.
Je sais, je sais, proverbe pseudo indien nioue edge de rigueur: "Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur, c’est le chemin."
C’est celààààààà, ouiiiii!
Je pouffe.

Retraite

Plus ça approche, mieux je me sens. Je ressens un détachement soulagé, de ne plus faire la route, de ne plus être soumis au mépris de ceux qui nous gouvernent, de ne plus vivre de l’intérieur cette ruine organisée du service public, d’autant plus inacceptable dans un établissement de santé…
J’ai hâte de… ne plus être obligé de me lever à 6 heures, mais de choisir de le faire pour photographier un lever de soleil. De nager à la piscine, quand je voudrai. De partir marcher au bord de l’océan à marée montante.
De descendre en ville pour boire un petit café, et regarder, paisible, le monde s’agiter autour de moi.
Le bonheur tranquille de l’homme qui n’attend rien, et qui a du temps pour tout. J’ai de la chance.

Nains bleus…

Et voilà, on part au boulot, on double le énième camion qui nous emm… et on se fait prendre aux jumelles.
Quand je pense au nombre de fois où j’ai failli me faire tuer sur cette route, se faire prendre comme ça alors que je respecte les limitations, ça me gave…
Il fallait faire marcher le tiroir-caisse, alors un jour de rentrée, la récolte a du être bonne.
Scrongneugneu!