Aux armes!!!

Le Docteur Kostas Syrigos, à la tête du plus grand service d’oncologie de Grèce, à Athènes, pensait avoir tout vu. Mais rien ne l’avait préparé à la situation d’Elena, une chômeuse qui s’était vu diagnostiquer un cancer du sein un an plus tôt.

Quand il l’a reçue, sa tumeur avait atteint la taille d’une orange et ouvert dans sa peau une plaie, qu’elle épongeait tant bien que mal avec des serviettes en papier. « Nous étions vraiment ébahis », se souvient le Dr Syrigos, « tout le monde était en larmes. Ce sont des choses qu’on voit dans les manuels de médecine, mais pas en vrai. Jusqu’à présent, quiconque tombait malade dans ce pays pouvait se faire soigner… Dans la Grèce d’aujourd’hui, le chômage c’est la mort ».

Plus d’emploi = plus d’assurance, telle est la réalité aujourd’hui, pour faire plaisir aux prêteurs, FMI, BCE, et autres salopards.

Quand une personne sans assurance est frappée par le cancer, « le système l’ignore, tout  bonnement », s’indigne le Dr Syrigos. « Elle n’a accès ni à la chimiothérapie, ni à la chirurgie, ni même simplement aux médicaments ».

Voilà. Lu dans Courrier International. Je devrais changer de lecture, peut-être? Elle lit la même chose, Angela Merkel? Je trouve qu’elle fait une drôle de gueule, pas vous?

Oh, Angie, I hate that sadness in  your eyes… (Rolling Stones…)

Allez les filles, suite…

« AVIGNON (AFP) – Une femme a avoué avoir donné de multiples coups de couteau à ses deux voisins, ligotés, pendant plusieurs heures avant d’incendier leurs corps dimanche au Pontet (Vaucluse), un double homicide d’une « cruauté rare » sur fond d’alcool et de « domination », a annoncé mardi le parquet.

La suspecte, âgée de 40 ans et d’origine coréenne, sous le coup d’une procédure d’expulsion, aurait attribué son geste au « fait qu’elle ne supportait plus la présence de ces deux hommes décrits comme des marginaux ayant des conduites addictives, souvent alcoolisés, qui l’importunent fréquemment », selon le procureur de la République à Avignon, Bernard Marchal, qui tenait un point de presse au tribunal de grande instance d’Avignon mardi après-midi.

Les deux victimes, ses voisins âgés d’une cinquantaine d’années, ont été ligotées, blessées à coups de couteau et de marteau répétés pendant plusieurs heures à partir de jeudi soir, et ont subi divers actes de torture. Le premier homme est mort étouffé, dans la nuit de jeudi à vendredi, le second samedi matin.

Les deux hommes auraient consommé de l’alcool, selon les résultats des autopsies pratiquées lundi après-midi. Leur taux d’alcoolémie sera connu ultérieurement.

« Ils subissaient des faits de violence de cette femme sans se défendre, il semble qu’ils avaient un lien de domination vis-à-vis d’elle-même », a souligné le procureur.

La meurtrière présumée, une frêle quadragénaire d’origine coréenne, est revenue dimanche après-midi incendier les deux corps. Elle a été interpellée dans la nuit à Avignon, après le témoignage d’une tierce personne à qui elle avait confié son geste.

Le parquet d’Avignon devait ouvrir mardi soir « une information criminelle pour double homicide volontaire aggravé par la commission d’actes de torture et de barbarie ».

« Elle est connue pour être violente mais elle n’a pas été condamnée pour des faits de cette nature », a dit le colonel Bruno Rogiuez, commandant en second de la gendarmerie de Vaucluse.

« Des actes de torture et de barbarie de ce niveau sont heureusement peu fréquents. Ce qui est hors normes, c’est l’emprise de cette femme sur ces hommes pour qu’ils se mettent en situation de danger », a déclaré le procureur, soulignant « le décalage entre l’apparence de cette femme et la gravité, la cruauté et la répétition des faits ».

La suspecte, qui « revendique seule la responsabilité des deux crimes », a surpris les enquêteurs par sa froideur et son détachement lors de son audition, a ajouté M. Marchal.

L’enquête, conduite par la brigade de recherches de la gendarmerie d’Avignon appuyée par la section de recherches de Marseille, a mobilisé une cinquantaine de personne. Les techniciens en identification criminelle ont mené des investigations sur les lieux du crime pendant une trentaine d’heures.

La meurtrière présumée encourt la réclusion criminelle à perpétuité. »

Voilà! Je ne ferai aucun commentaire… Ou plutôt si, un seul: Je comprends pourquoi j’ai tendance à me méfier des « lames » féminines… Ceci dit, les hommes ne portaient pas de burqa!