With or without you…

Il paraît que monsieur Cameron envisage de faire en sorte de quitter l’union européenne.

Outre le fait que cette union n’en deviendra pas plus soucieuse de l’avenir de ses peuples, je ne puis m’empêcher de prendre cette information pour ce qu’elle est: Une très bonne nouvelle!
Qu’ils quittent l’union européenne, puisqu’aussi bien ils n’y sont jamais vraiment entrés. Le royaume uni n’a jamais été un partenaire, mais plutôt juste une tête de pont du libéralisme et du conservatisme américain.

Ils garderont leurs maisons en Dordogne…

So what?

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Météo islamique…

Il va neiger. Les tunisiennes ont sorti leurs combinaisons de ski…

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A part ça, la liberté, hein, c’est une notion occidentale, faut pas faire chier les vrais croyants. La femme est un diamant qu’il faut conserver dans un écrin.

Pfff… Bijoutier, va!

 

Mise au point

Je me suis donné comme règle de me désabonner et ne plus suivre des blogs tenus par des gens qui ne supportent l’échange que lorsqu’il les justifie.
Il existe des rédacteurs qui ne supportent pas d’être contredits, qui ne supportent en aucun cas que leur analyse soit remise en cause.
Ce sont des intolérants, et de la pire espèce.
Quand je lis qu’aucun commentaire ne sera plus accepté, je souris avec une certaine forme de pitié détachée, et je passe mon chemin.

Cette règle a trouvé à nouveau à s’appliquer ce soir.
Tant mieux, j’aurai moins de conneries à lire.

 

En v’là du trauma, en v’là…

http://www.charentelibre.fr/2013/01/12/le-temoignage-poignant-de-la-mere-de-la-petite-fille-violee,1134057.php

Vous voulez du traumatisme sur une petite fille? Du vrai traumatisme, hein, pas de la petite histoire de cantine impayée et de gamine laissée à l’école par sa mère comme un sac de linge sale… Non, du grand, du réel, du bien trash… Alors lisez l’article en lien.
Après, je veux bien reparler du « traumatisme à vie » de la petite Léa.

Pfff.

 

A quoi tient l’art

Ce soir, j’ai fait découvrir à une amie le charme délicieux des huîtres… Elle n’en avait jamais mangé!
Et comme elle est peintre (et pas n’importe laquelle, il faut le dire…), elle a essayé un mode nouveau d’expression du genre « brutal painting ». Elle a trempé une huître (sans la coquille, évidemment, qu’est-ce que vous imaginez?) dans un pot de peinture, et l’a jetée négligemment et au hasard sur une toile.

Schiliafffff, a fait l’huître… Pollock est allé se rhabiller tristement…

Et nous avons chanté en chœur:

« La peinture à l’huître, c’est bien difficître…