« Cher banquier »,

Lettre à ce c… qui prétend ne pas me connaître assez: Il veut une copie de mon passeport… Et puis quoi, encore?

Le 13 août 2013

N° de Compte : XXXXXX

« Madame, Monsieur,

Par lettre dont copie jointe, vous me demandez de vous fournir un document susceptible de maintenir entre nous « le bon fonctionnement d’une relation de confiance ».

Mon compte est ouvert chez vous depuis juillet 2000. Il a servi, entre autres, à enregistrer un prêt immobilier, deux prêts personnels, un prêt voiture… Je ne sache pas que la manière dont j’ai remboursé ces divers emprunts ait pu entamer notre « relation de confiance ».

Il sert également à verser chaque mois, en fonction de mes possibilités, quelque argent sur un livret BFM. Là encore, je vois une belle « relation de confiance ».

Enfin, ce compte reçoit, et ce n’est pas accessoire,  l’ensemble de mes ressources, ce qui dénote, de ma part, une certaine confiance à votre égard.

Dans ces conditions, à moins que vous ne soyez en mesure de me citer le texte (Loi ou décret) qui me contraindrait à vous prouver que je suis qui je suis, je n’ai nullement l’intention de rajouter quoi que ce soit à la convention de compte que vous avez sans problème accepté de signer avec moi en 2000.

Recevez, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

JP Mathieu »

Pfff, j’oublie tout

Ben oui, merde, j’ai oublié la photo!

972360-1151580Voilà! Et ce petit monsieur, quand on lui dit de faire un peu payer ceux qui peuvent, répond que « ça ne suffira pas »!

60 milliards d’euros de fraude fiscale! Agis, imbécile! Ou tais-toi!

 

Réjouissons-nous!

Oui, oyez braves gens, les ministres et notre bon président ne prendront pas de grandes vacances.

He ben non, je ne m’en réjouis pas! J’aurais préféré qu’ils en prennent. Trois mois, tiens!

Pendant ce temps, ils nous auraient épargné les hausses des péages d’autoroutes, de l’électricité, du gaz, du carburant, les baisses de ressources diverses et variées pour « rembourser la dette » creusée par ces enfoirés de droite, et ils nous auraient épargné aussi, et enfin, la liberté de lire dans tous les journaux que les hausses des salaires des patrons du CAC 40, ainsi que les dividendes versés aux actionnaires, ne connaissent pas la « crise ».

Et merde, tiens, les pavés me poussent au creux des mains.

Ce sourire satisfait de notre bon maître me donne envie de lui donner des baffes!