Ta mère en citrouille!

Marre, d’Halloween!
Fête américaine avec monstres de pacotille, à destination des ‘tits nenfants qui veulent se gaver de sucreries aux frais des mamies à bigoudis de la cité pavillonnaire!

C’est une fête celte, d’abord. Et c’était sérieux! Une nuit d’enfer, où les morts pouvaient communiquer avec les vivants. Ben quoi? Il y a bien des salariés aisés et heureux au travail qui communiquent avec Gattaz…

Et c’est surtout, mais surtout, la nuit qui précède le 1er novembre. Et c’est quoi, le 1er novembre?
Le 1er novembre…
C’est mon anniversaire! Et rien d’autre! Cherchez pas à m’aider à souffler les bougies, il y en a trop.

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Pauvre Rémi

Quand la violence atteint ce point de non-retour, on peut légitimement s’interroger sur l’avenir d’une république qui se couche devant les tracteurs et les 44 tonnes, alors qu’elle tue un jeune homme armé de ses seules et respectables convictions.

Si Marianne pleure ce soir, j’ai honte avec elle.

L’étoffe des héros est un tissu de mensonges

In memoriam, pour les morts pour rien de 14-18, et surtout pour les mutinés, pour ceux qui ont fraternisé, bref, qui ont souffert de leur humanité:

J’insiste, avec cette citation de J. Prévert, même si un internaute le juge comme « un con ».

Je cite:
« Il était temps que vint la guerre pour ressusciter en France le sens de l’idéal et du divin » (Général Rebillot, 13 décembre 1914).
Du même:
« Heureuses, malgré leur deuil, les familles dont le sang coule pour la patrie »
(Général Rebillot, même jour)

Illustre ganache suceuse du sang des autres, cité à juste titre dans le Dictionnaire de la bêtise.

C’est toujours mieux que d’être cité à l’Ordre de la Nation, même s’il est mort dans son lit, ce connard.
Au nom de tous les fusillés pour l’exemple, maudit soit ce sale type! Et tous ceux de sa classe et de son acabit.

Mort aux cons, et que la guerre serait jolie si elle ne tuait que ces cons là!
Un siècle après, souvenons-nous en!

La voix de son maître

Je vais peut-être changer radicalement mon positionnement par rapport à la race canine.
Je vais acheter deux chiens. Des petits, genre roquet, qui gueulent et agressent tous les passants. Et à qui je ne manque jamais, quand je le peux, de tenter de balancer un coup de latte. Ils ne prennent jamais, trop rapides les bougres.

Je vais appeler le premier « Macron ». Et le deuxième, « Gattaz ». Le premier écoutant scrupuleusement la voix du second, et vice-versa, ça dépend des sujets d’aboiements.

Ainsi pourrai-je me défouler régulièrement, mine de rien, avec des ordres bien sentis: « Couché, Macron! ». « Aux pieds, Gattaz! ». « A la niche, chiens de con! »…
Sans manquer de tirer sauvagement sur leur laisse à chaque fois qu’ils essaieront de semer leurs quelques gouttes de pisse pour marquer leur terrain de chasse sur ceux qui aimeraient avoir la paix.

J’en bave d’avance.