Pauvre Rémi

Quand la violence atteint ce point de non-retour, on peut légitimement s’interroger sur l’avenir d’une république qui se couche devant les tracteurs et les 44 tonnes, alors qu’elle tue un jeune homme armé de ses seules et respectables convictions.

Si Marianne pleure ce soir, j’ai honte avec elle.

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