Coupe des vices

On nous bassine depuis deux ou trois jours avec les angoisses des tapeurs de baballe à Lille.
En finale de la coupe Davis, vous allez voir ce que vous allez voir. La France contre la Suisse?

NON!

La Suisse contre la Suisse. D’un côté, des nationaux. De l’autre des résidents, exilés fiscaux, qui ont bien profité de la formation qu’ils ont reçue en France, avant de se réfugier de l’autre côté des Alpes, comme beaucoup d’autres connards égoïstes, pour lesquels « solidarité » n’est même pas un mot. Juste un concept éloigné de leur souci d’optimisation fiscale.
Les contorsions de ces enfoirés me font gerber.

A part ça, on est content, de toute manière, de savoir que c’est la Suisse qui va gagner.

Publicités

Y’a pas de justice…

J’ai fait mes tirages d’archive pour ma vision du palais de Justice de Saintes. L’architecture ne m’intéresse pas, bien que joliment traditionnelle pour ce genre de temple à la gloire de Themis.
J’ai repéré les recoins d’un puits de lumière, des livres et les graffitis de la souricière, un petit coin d’archives négligées, la solitude du déposant dans la salle d’audiences, les atours un peu fantomatiques des avocats, tout ceci sans personne: Un théâtre, à la fois majestueux et menaçant, avec ses coulisses et ses conventions.

Je dois en éliminer 2 ou 3… C’est la règle de cette expo collective.

img385 img386 img387 img388 img389 img390 img391

Lettre ouverte

Monsieur le Président de la République Française,

Beaucoup de questions vous ont été posées ce soir, plus ou moins pertinentes.
Une ne vous a pas été posée. Et je fais partie des gens qui y tiennent. C’est pourquoi je vous la pose, maintenant:
Allez-vous profiter du 11 novembre 2014, centenaire du début de la pire boucherie du 20ème siècle, pour, enfin, sans exclusive, réhabiliter collectivement les 650 fusillés « pour l’exemple »?

Vous savez que ces pauvres hommes ont été victimes de la barbarie de leurs chefs, barbarie au service du pouvoir de gens qui ne sont pas morts dans les tranchées, méchanceté à l’égard de ces hommes qui voulaient juste vivre de leur travail, mais qui avaient osé, dans le civil, revendiquer de meilleures conditions pour eux et leurs enfants, et sous l’uniforme le droit de savoir pourquoi ils combattaient, parfois sous la mitraille de leur propre artillerie, et sous les balles de leurs propres officiers quand ils n’avançaient pas assez vite!

Monsieur le Président, honorez la France que vous présidez! Réhabilitez ces hommes qui aimaient la France autant que vous, autant que Joffre et toutes les autres brutes galonnées qui les ont poussés au massacre. Vous rendrez grâce à eux, vous rendrez les honneurs à leurs enfants et petits enfants, et à nous tous.

Osez! Ou taisez-vous, à jamais, car vous serez un homme de peu.

Couché, Gattaz!

Hé oui, pendant mon anniversaire, la vie continue!

Ce con de Gattaz a donc trouvé un nouvel argument pour expliquer le chômage: Les chefs d’entreprise n’embauchent pas, par peur d’être obligés de justifier un licenciement, comme le prévoit une réglementation de l’Organisation Internationale du Travail. Et ça, c’est « un frein à l’embauche »…
Ben oui, il ose, comme le disait Michel Audiard, d’où le titre…

Gattaz, pauvre pantin cynique, va jusqu’au bout des choses, dis franchement ce que tu veux! Non? Je vais t’aider vilain personnage:
Le principal frein à l’embauche, comme tu dis, ce ne serait pas simplement l’obligation de verser un salaire?

A la niche!