So long, Marianne

«Nous sommes arrivés au point où nous sommes si vieux, nos corps tombent en lambeaux, et je pense que je te rejoindrai bientôt. Sache que je suis si près derrière toi, que si tu tends la main tu peux atteindre la mienne. Et tu sais que j’ai toujours aimé ta beauté et ta sagesse et je n’ai pas besoin d’en dire plus parce que tu sais tout cela. Je veux seulement te souhaiter un très beau voyage. Au revoir ma vieille amie. Mon amour éternel. Rendez-vous au bout du chemin.»

Lettre d’adieu de Leonard Cohen à Marianne Ihlen, décédée en juillet.

Je viens d’écouter une version d’Hallelujah, en public. Et je pleure, voilà.

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Cohen, suite et fin

La presse:

« Je pense que je te suivrai bientôt », avait écrit Leonard Cohen juste après le décès de Marianne Ihlen. « Sache que je suis si proche derrière toi que si tu tends la main, je crois que tu peux toucher la mienne. »

Après de tels mots, on ne peut plus faire de déclaration d’amour sans se sentir ridicule.

 

Trump…

Aux USA, 32 millions d’êtres humains vivent avec des bons alimentaires.
12 millions d’américains ont perdu leur maison après la « crise » des subprimes.
Même la protection sociale voulue par Obama est un échec.

Bientôt Le Pen chez nous?

Oui.
Et ce sera bien fait pour nous. Souvenons-nous de tous ces connards qui, à chaque scrutin, nous ont promis avoir « compris le message des françaises et des français (sic) »,  être décidés à tenir compte des votes, etc…
Je chie sur les ultralibéraux qui nous ont amenés là, avec la complicité de tous ces salopards, de tous bords, au service des Gattaz et autres, qui souhaitent pouvoir nous laminer et appauvrir le monde en toute tranquillité, à l’abri de régimes fantoches ou autoritaires.
Le premier soutien de Hitler, c’était Ford. Dès 1932.
L’Histoire repasse les plats.
J’enrage.

 

Happy birthday

On n’est jamais si bien servi que par soi-même.

Aujourd’hui, j’ai 68 ans, respect… Et comme tout le monde, je sens des poils qui poussent dans mes oreilles, d’ailleurs c’est peut-être ceux que je perds (un tout petit peu) en haut de mon crâne.

Je les arrache, pour ne pas subir l’humiliation de la tondeuse à oreilles chez le coiffeur. Pourquoi pas les poils du nez, en plus?

Et comme personne ne peut m’accompagner pour le champagne, je me péterai la ruche aux fines bulles, en solo. Na.