Et…

Et dans ces moments, chère Lola, je repense à ces 16 mois de souffrances que tu as vécus, 16 mois de douleurs, de comportements des personnels hospitaliers et médicaux pas toujours gentils, 16 mois où j’étais totalement impuissant face à cette saloperie qui te rongeait.

J’aurais tant voulu être capable de t’éviter ça! Oui, pardon Lola.

Publicités

Le vide

Tu vois, Lola, c’est des jours comme aujourd’hui qui font remonter à la surface le vide que ton absence a laissée dans ma vie.

Olivier vient de partir avec son fils pour Royan, pour une semaine.
Et je suis là, chez moi. D’habitude, on en aurait profité pour aller se promener. Où? Peu importait. Nous étions ensemble, pour savourer une nouvelle journée de récréation, en attendant de retrouver toi tes toiles, moi mes photos…

Plus rien…

Il n’y a plus rien, sans toi. Pardon, Lola. Je suis triste et désemparé.