Toute ressemblance, etc…etc…

C’est juste une petite histoire, de grande portée scientifique.

Deux amis se retrouvent dans un bar, et l’un des deux paraît très triste, abattu, sans allant ni émotion. Il gamberge, quoi.
Son ami lui demande la raison de ce désarroi. Femme? Travail? Délire artistique?
– « Mais non, rien de tout ça. Je suis simplement décalé, pas en phase avec mes con génères (non, il n’y a pas de faute…). Je m’emmerde à les entendre, et pire encore à les écouter. Je suis trop intelligent, c’est le résultat de mon test de QI qui me le confirme. J’aimerais tant être un bon connard, au tiercé le dimanche matin, à la chasse l’après-midi, au Ricard le soir, en racontant des blagues de cul avec mes potes, bref une vie normale!
Le café du commerce, ça me plairait bien, tu vois? »

L’ami en question lui répond qu’il fait partie d’un groupe pharmaceutique au sein duquel se trouve un laboratoire expérimental, où a été montée une machine capable de faire varier le QI, en hausse comme en baisse. Ils cherchent simplement un cobaye qui accepterait le risque.

« OK, d’accord, ne cherchez plus, je suis volontaire! »

Rendez-vous est pris, et à l’heure dite, le malheureux se présente devant trois hommes en blanc, qui trônent fiers devant une machine qui ressemble à une cloche pressurisée, un peu comme l’engin du film « la mouche », revoyez vos classiques, et ne me distrayez pas de mon histoire!

On le pose sur le siège à l’intérieur, on le sangle, lui pose des électrodes un peu partout, et on ferme. « A combien de QI veux-tu descendre? lui demande son ami. – Je ne sais pas, moi, un truc basique, passe-partout, quoi. – Bon, d’accord, 70, ça te va? Tu seras à l’aise un peu partout, sans plus te poser de questions. – Très bien, va pour 70!

Et on démarre, après avoir réglé le cadran sur 70. La machine commence à bourdonner, et l’aiguille descend. 150… 140… 130… 100… 90… 80… 70… 60… 50… Merde, la machine ne s’arrête pas! 40… 30… A ce stade, l’un des chercheurs a l’idée toute simple de débrancher la machine, après un coup de pied inopérant.

30… Un QI de 30…! Merde, qu’est-ce qu’on a fait? A l’intérieur de la cabine, le cobaye est calme, impassible.

On ouvre, on débranche, on enlève les sangles, on le tapote un peu sur les joues, il ouvre les yeux, et on lui pose plein de questions, du genre, ça va? Comment te sens-tu? Tu vas bien au moins?

Et l’autre se lève, les regarde tous, et leur déclare d’un ton sans réplique:
– Je vais très bien messieurs. Vos papiers!

Et sans masque!

> > ENFIN QUELQUE CHOSE DE CLAIR SUR LE VIRUS ! 

Un excellent résumé sur le Coronavirus Covid-19, d’un assistant-professeur en maladies infectieuses

C’est un excellent condensé sur la manière d’éviter la contagion, très instructif tout en étant clair et facile à suivre.  

 Le virus n’est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d’une couche protectrice constituée de lipide (matière grasse) qui, lorsqu’absorbée par les cellules oculaires, nasales ou buccales, change son code génétique (mutation) et se transforme en agresseur et en cellules multiplicatrices.

Dès lors que le virus n’est pas un organisme vivant mais une molécule de protéine, on ne peut pas le ‘’tuer’’ à proprement parler ; il se décompose de lui-même.

La durée de cette désintégration dépend de la température, du niveau d’humidité et du type de matière sur laquelle il repose.

 Le virus est très fragile ; la seule chose qui le protège est une fine couche extérieure de graisse.

C’est pourquoi tout savon ou détergent est le meilleur remède, car la mousse attaque la graisse (raison pour laquelle on doit autant se frotter les mains, 20 secondes ou plus, afin de faire beaucoup de mousse).

En dissolvant la couche grasse, on obtient que la molécule de protéine se disperse et se décompose d’elle-même.

 La chaleur fait fondre la graisse, voilà pourquoi il est bon d’utiliser de l’eau au-dessus de 25°C pour laver ses mains, les vêtements ou toute autre chose. De plus, l’eau chaude produit plus de mousse et la rend ainsi plus efficace.  

–   L’alcool ou tout autre mélange contenant plus de 65% d’alcool dissout toute graisse, et particulièrement la couche extérieure de lipide du virus.

   Tout mélange d’une (1) dose d’eau de Javel pour cinq (5) dose d’eau dissout directement la protéine et la détruit de l’intérieur.

    En l’absence de savon, d’alcool, ou de chlore, on peut recourir à l’eau oxygénée, car le peroxyde dissout la protéine du virus, mais il faut l’utiliser pure, ce qui est nocif pour la peau.

–   Aucun bactéricide n’est utile. Le virus n’est pas un organisme vivant comme la bactérie. On ne peut pas tuer ce qui n’est pas vivant avec des antibiotiques.

–   Ne jamais secouer vêtements (sur soi, ou qu’on a portés), draps ou chiffons. Si on secoue un linge ou qu’on utilise un plumeau, les molécules du virus peuvent alors flotter dans l’air pendant 3 et aller ainsi se loger dans le nez.

    Lorsque le virus est collé à une surface poreuse, il est très inerte et se décompose en seulement :

> >                   3h sur un tissu par exemple ou toute autre surface poreuse.

> >                   4h sur le cuivre (naturellement antiseptique) et le bois (qui l’assèche et l’empêche de se décoller pour se diffuser dans l’atmosphère).

> >                   Mais il peut subsister jusqu’à :

> >                   24h sur le carton.

> >                   42h sur un métal.

> >                   72h sur le plastique.

–   Les molécules du virus restent très stables dans le froid extérieur, ou dans le froid artificiel (climatisation des bâtiments ou des véhicules, par exemple…). Pour rester stables, ces molécules ont aussi besoin d’humidité et de pénombre. Ainsi, le virus se dégradera plus facilement et rapidement dans un environnement déshumidifié, sec, chaud et lumineux.

 –   Les rayons ultraviolets décomposent la protéine du virus, quel que soit la surface où il se trouve. La lampe à ultraviolets, par exemple, est parfaite pour désinfecter et réutiliser un masque. Prudence néanmoins car elle décompose aussi le collagène (une autre protéine) de la peau et peut être la cause de rides et cancer de la peau.

–   Le virus ne peut pas passer à travers une peau saine.

    Le vinaigre ne sert à rien car il ne dissout pas la couche protectrice grasse du virus. 

–   Les boissons alcoolisées, comme la vodka, n’ont aucun effet (les plus fortes comportent autour de 40% ou 50% d’alcool, or la teneur minimale requise est de 65% d’alcool).

–   La Listerine peut être utile, sa teneur en alcool étant de 65%. –   Plus l’espace est confiné, plus la concentration du virus sera grande. Plus l’espace est ouvert et aéré, plus la concentration du virus sera réduite.

N.B. :   Outre les indications ci-dessus, vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché : muqueuses, nourriture, serrures, poignées de portes, boutons et interrupteurs (lumière, ascenseurs…), téléphones, télécommandes, montres, ordinateurs, bureaux, télévisions, etc…

Lorsque vous allez aux toilettes et/ou dans la salle de bain, il est important de s’hydrater les mains car elles ont tendance à se dessécher à force de lavages répétés. Les molécules du virus peuvent alors pénétrer dans les microlésions de la peau. Plus l’hydratant est épais, mieux c’est.

Veillez aussi à garder vos ongles courts, pour éviter que le virus n’aille se cacher dessous.

  

Merci infiniment à tous de partager ceci aussi

Covid: Une autre version

Olivier de Soyres, médecin réanimateur :

« Médecin réanimateur à Toulouse, j’ai eu l’honneur de soigner des patients Covid-19 graves. Ceux qui sont si malades qu’il faut les maintenir endormis, intubés, sous respirateur artificiel, parfois pendant six semaines. A ce titre, je me permets ici d’aborder les questions de maladie, de soins et de liberté que cette crise soulève.

A l’heure où les villes françaises instaurent le masque obligatoire dans les rues, où les cinémas referment faute de public, où les restaurateurs constatent la frilosité des clients, où les plans sociaux se préparent, on désespère d’entendre la voix de la raison et de la liberté.A condition d’avoir des réanimations en état de fonctionner, on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. Cette phrase peut choquer mais c’est notre expérience. Quand les services n’étaient pas débordés, seulement très mobilisés, avec des personnels préparés et formés, ce qui a été notre cas à Toulouse, les patients ont survécu.

Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie.Oui, nous autres soignants, avons eu du travail, certains se sont contaminés. Peu en sont morts, et probablement plus aucun n’en mourrait aujourd’hui. C’est notre métier, et nous nous mobilisons tous les jours contre un tas d’autres maladies.

La censure morale que certains soignants veulent exercer est une insulte à notre profession. Tous les jours, des gens meurent au travail ou en y allant. Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d’arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? Le virus est là. La majorité n’en subira pas de dommage significatif. Il est parfois virulent mais on sait maintenant soigner la majorité des cas graves. Alors remettons-le à sa juste place ; n’en faisons pas un terroriste, c’est-à-dire un agent dont l’impact psychologique et sociétal dépasse de loin son impact physique.

Avant l’hiver qui risque de voir la contagiosité augmenter, il faudrait plutôt avoir un plan pour pouvoir mieux soigner les cas sérieux. Armons les hôpitaux pour faire face efficacement, formons du personnel médical supplémentaire à la réanimation spécifique des Covid graves. C’est possible. Et vivons. Libres. »Source : Le Parisien, opinion

Pour les fanatiques du masque.

MESSAGE DU DOCTEUR SOPHIE MONNERET CONCERNANT LE PORT DU MASQUE Néonatologue de formation, ayant exercé la pédiatrie hospitalière pendant plus de 20 ans, le docteur Sophie Monneret a passé 10 ans de sa vie en réanimation néonatale, puis pendant 8 ans, accompagnée des parents, elle a aidé des enfants lourdement entravés physiquement et psychiquement à aller au maximum de leur potentiel.

« A chaque fois que je sors de chez moi, je suis abasourdie par notre ATTITUDE collective.La PEUR et la DOCILITÉ qui règnent partout me sidère.Je suis stupéfaite à quel point les personnes ont PEUR et pensent se protéger avec ce MASQUE. Mais se protéger de quoi au final ? D’un virus qui a 7 nouvelles séquences par rapport à fin mai (ce qui signifie qu’il est en train de muter) ?Et quand un virus commence à muter autant, cela signifiait jusqu’ici qu’il perdait de sa virulence. Même s’il est important de rester prudent, ce virus perd en force.

De plus, nous savons bien mieux traiter les personnes qu’en mars et avril !On est passé d’une mortalité de 2% pour les PERSONNES HOSPITALISÉES à 0,5%.C’est une mortalité infime par rapport à toutes les autres pathologies qui tuent en masse la population mondiale (maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète, alcool, tabac …)Oui, il y aura encore des cas, oui il y aura encore des personnes hospitalisées, oui, il y aura encore des personnes pour qui le virus aura accéléré leur mort.On a perdu notre discernement …On dirait qu’il faudrait oublier tout ce qu’on a appris en médecine …

Qu’est devenu ce MASQUE aseptique que j’ai mis sur le nez pendant 10 ans lorsque j’étais en réanimation néonatale ? Ce masque soi disant barrière est devenu un PIÈGE à microbes, à virus (y compris le Covid) et à parasites …On le touche tout le temps et on y dépose toutes sortes de petites bébêtes microscopiques qui se font un plaisir de pulluler dans cet environnement propice (chaleur, humidité …)

Nos enfants se contaminent toute la journée avec leurs mains sur leur masque … Heureusement, ils ont une forte immunité donc leur système ORL gère et fait barrière …Mais les personnes fragiles, diabétiques, fatiguées, stressées, aux faibles défenses immunitaires sans forcément le savoir peuvent à tout moment développer des pathologies inattendues comme sinusites, angines, bronchites …

Comment peut-on SCIENTIFIQUEMENT accepter que le port du masque soit une barrière efficace face à un virus qui a une létalité de moins de 0,04 % de la population ? Comment peut-on accepter aussi docilement cette stratégie sanitaire ? Et quand on prend le temps de se regarder vraiment, il n’y a pas un masque porté efficacement …Et regardez ce que nous faisons chacun de nos masques après les avoir retirés … (jetés dans la voiture, dans le sac, sur les tables, sur les lits …)

Même le président de la République a au cours d’un de ses derniers discours, toussé au bout de 3 min, retiré le masque pour tousser donc touché son masque puis a dit qu’il étouffait avec le masque et a demandé un masque plus léger … et tout ça devant la caméra …Et il demande aux français, aux prof, aux élèves de porter le masque 8 heures par jour ?Mais cela n’a tout simplement pas de sens !!!Encore moins un sens sanitaire !De nombreux médecins s’expriment et cela semble n’avoir aucun effet.

Un recours pour obtenir un examen par un juge du décret du 10 juillet « port du masque obligatoire à l’extérieur » est en cours.Ce masque nous donne l’ILLUSION d’être protégés et nous aveugle sur toutes les VRAIES causes de mortalité inquiétantes dont on a sérieusement besoin d’en prendre conscience INDIVIDUELLEMENT pour le bien de l’humanité. Quelle va être la prochaine étape pour qu’il y ait une prise de conscience collective de l’absurdité de la situation ? »

Sophie Monneret, médecin

Pauvres types!

« Covid-19 : porter le masque à la maison ? L’idée fait son chemin parmi les scientifiques »… (extrait de presse aujourd’hui).

Et manger séparément aussi! Ah, évidemment, « plus le logement est petit, plus on risque… » Allez les pauvres, déménagez dans de plus grandes maisons!

Dans la bêtise suffisante et crasse, on n’avait pas encore touché le fond.

Mais qui va enfin faire taire tous ces pauvres types? Allons-nous continuer de les écouter? Ou nous décider à les laisser bêler, eux qui le font sans masque?

Ces gens sont des nuisibles, et je me retiens…A la niche! Je ne trouve pas d’insulte assez forte pour ces apprentis dictateurs!

Connards!

Appel à la raison désobéissante

Enfin?

« C’est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation. Nous appelons également l’ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent. »

Extrait d’un appel signé par 200 médecins. Deux cents! Que les 6 censeurs pontifiants aillent se rhabiller chez Averell… Et avec masque, bien sûr…

Et j’apprends en dernière minute qu’un élu du Sud de la France appelle à vacciner d’autorité contre la grippe tous les plus de 65 ans…

Mais bordel, qu’est-ce qu’on leur a fait, à tous ces parasites?

Je suggère une étoile jaune, en plus, pour qu’on nous repère plus facilement, nous, les vieux! Et qu’on puisse mieux nous surveiller, non mais! A la niche, les vieux!

Il y a des baffes qui se perdent!

Faites les taire…

« Coronavirus : des médecins appellent à « siffler la fin de la récréation » »

C’est un titre tiré d’un journal bien connu dans nos régions…Mais si on descend dans le détail, on lit que ces médecins ne sont que 6.SIX…

On sent bien toute la différence entre la propagande et l’information.

Allez bosser, entassez-vous dans les transports en commun, faites vos courses en supermarché. Mais: plus de réunions de famille, plus de détente, plus de petits plaisirs.Travaillez, consommez, rentrez chez vous et dormez, je le veux!

Au lieu de braire, ces « médecins » feraient mieux de commencer par nous fournir les détails des liens qui les unissent aux laboratoires…A défaut, qu’ils nous fichent la paix.

Tais-toi, Averell!

Je me souviens de ma jeunesse.

Elle est loin, mais je m’en souviens encore, n’en déplaise à ces foutriquets qui voudraient nous enfermer, les cons…

Il y avait une bande d’imbéciles, qui se prétendaient plus forts que les autres, et dont les aventures se terminaient toujours mal, parce que le cow-boy solitaire les ramenait en prison.

Le plus bête était le plus grand, toujours à demander « quand est-ce qu’on mange? »

Un peu comme un médecin qui demanderait à un labo pharmaceutique « quand est-ce que j’ai mon chèque? »

Et là, ses frères lui intimaient un ordre: « Tais-toi, Averell! ».

Je me sens dans la peau de Joe Dalton… Et je voudrais dire à l’Averell de service:Tais-toi, Delfraissy!