Si!

Castaner: « Les préfets pourront rendre obligatoire le port du masque sur les plages… »
Possibilité de manger en terrasse au restaurant, à Paris… Masque à la plage. Une justification sanitaire? Même pas. Depuis quand le ministre de l’intérieur se préoccupe-t-il de justifier ces oukases?
A ce niveau de ridicule, on atteint le sublime.
Vite, une vitrine, pour un étalon de sottise, au pavillon de Breteuil.
Il y aura des candidats!
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Putain de chat!

Sale bête!
Un petit merle était tombé du nid dans ma cour. Le père continuait de lui donner à manger, là où il était caché, derrière un arbuste, ou sur les branches d’un autre.
Même les piafs s’occupaient de lui, et semblaient lui montrer comment bouffer des graines, et boire l’eau de la coupelle à leur disposition.
Ils sont bien, les oiseaux, dans ma cour.
Mais comment a-t-il fait? Ce couillon de merle s’est retrouvé dans la gueule d’un des chats de ma voisine, de l’autre côté du mur.
Et ce con de chat ne l’a pas loupé.
Ma voisine m’a ramené le petit chose, bien mal en point. Et quand je suis rentré de promenade, il était bel et bien mort.
Il y a des coups de balai qui se perdent, sur la gueule de certains félins qui ne réfrènent pas leurs bas instincts de prédateurs imbéciles.
12 millions de chats en France. Qui bouffent ou tuent par plaisir en moyenne 20 oiseaux chacun, par an.
Faites le calcul.
Et stérilisez-les, bordel!

Clin de roses

Des roses pour toi, Lola. Plus timides que les années passées, j’ai dû mal couper le rosier… Mais elles continuent de te dire que tu leur manques: quand tu ouvrais ta fenêtre de chambre, c’est elles que tu voyais en premier.
Rassure-toi pour ce monde: Tu y aurais été perdue, tant il est devenu fou de soumission, de surveillance, et de perversité manipulatrice. Veille sur moi!

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Horreur…

La rentrée, aujourd’hui, dans une maternelle du Nord…
« Qu’as-tu appris à l’école, mon fils, à l’école aujourd’hui? » (Graeme Allwright)
Je suis révolté, écœuré, j’ai honte de cette société de merde qu’on offre à ces pauvres mômes.
A leur âge, on rentre deux par deux, en tenant la main de son petit copain ou de sa petite copine, et on est heureux de jouer ensemble, de se toucher.
Le contact physique est un facteur de développement intellectuel et moral.
A qui ça fait peur?
Il vaut mieux qu’ils soient cons, mais en bonne santé?
Et s’ils sortent de leur carré, on les punit? On les met « au coin »?
Pauvres, pauvres petits!
Quelle tristesse.

J’ai des doutes…

Le président avait déclaré: il n’y aura pas de régionalisation du déconfinement. On pouvait trouver ça intelligent, surtout que au regard de la Constitution, ça faisait tache. Oui, il y a encore une Constitution en France, même si ça emmerde nos apprentis dictateurs.

Mais on n’avait rien compris! On est bêtes quand même! Le premier ministre (les minuscules sont toujours volontaires…) a rétabli la situation: il y aura déconfinement différencié par département! M. Macron n’a pas menti. Sauf par omission, comme d’habitude.

Et ceci, qui n’est qu’un exemple de la communication de ces artistes, me laisse penser, et je ne suis pas le seul, que toute cette pantomime à laquelle on assiste et dont nous sommes victimes depuis deux mois cache d’autres projets moins avouables, qui aboutiront à réduire une fois de plus nos libertés publiques et individuelles.

Pourquoi? Mais pour mieux nous prendre en mains dans l’évolution qui se profile, et qui ne va pas dans le sens des « jours heureux » auxquels il a eu le culot de se référer.
Ou alors, jours heureux, oui. Pour lui et la caste qui nous l’a vendu en 2017 comme un baril de lessive.

Souvenons-nous que l’état d’urgence instauré par M. Valls, premier ministre qui se disait socialiste pour mieux nous imposer sa politique de droite, cet état d’urgence a fait l’objet d’une reprise dans la Loi ordinaire de certaines dispositions qui sont ainsi devenues définitives et applicables en permanence.

Ce régime et ceux qui le servent, ainsi que ses chiens de garde qui se promènent à cheval sur les plages vides, tranquilles, va s’insinuer dans cette brèche, sans aucun scrupule. C’est ce qui explique les mesures restrictives qui font de ce pseudo déconfinement une belle collection d’atteintes à notre liberté d’aller et de venir.

Alors qu’il est démontré par quelques médecins qui ne sont pas des abrutis que le confinement ne sert à rien, au contraire.

Le masque inutile est devenu obligatoire, et se déplacer reste tout aussi aléatoire et soumis à l’interprétation d’un flic mal luné.

Petit rappel: Le paludisme continue de tuer un enfant de moins de 5 ans toutes les deux minutes. La faim, elle, fait encore plus fort: 6 enfants par minute.

Mais ce ne sont que des pauvres. Et la plupart ne sont même pas blancs.

Je me calmerai quand sur les ondes, j’entendrai « alerte paludisme », au lieu d’entendre parler de ce virus qui décidément arrange beaucoup de monde, mais pas tout le monde.

 

Pas de limites…?

Un monsieur a été verbalisé le 04 avril, alors qu’il se rendait sur l’île de Ré, au chevet de son père mourant.
Il a été refoulé par les gendarmes, et verbalisé. Ben oui, quoi, c’est le règlement.

Le père du monsieur est mort. Son fils n’était pas auprès de lui. Il est un peu fâché, le monsieur.

La direction de la gendarmerie a eu la générosité d’annuler l’amende de 135 euros. Et elle a reconnu, du  bout des lèvres, que la mesure prise était excessive.

Je me pose une question: L’agent verbalisateur dort-il bien la nuit, depuis?
Pourrait-on étudier la possibilité d’apprendre aux « forces de l’Ordre », d’une manière générale, à se servir de leur cervelle, sur laquelle il n’est pas indispensable de greffer une dose de sottise?

Et je pèse mes mots.

Mais j’en ai une autre, entendue ce matin:
Une jeune maman a été verbalisée, elle aussi, pour 135 euros, au motif qu’elle s’était rendue dans un supermarché pour acheter des couches pour son bébé.

Pour le gendarme, les couches ne sont pas un produit de « première nécessité ».

Et là, il y plusieurs questions: Le gendarme a-t-il des enfants? Laisserait-il un bébé dans sa merde, toute la journée, ou se contenterait-il de dire à bobonne que le gosse est sale?
A-t-il réfléchi (je sais, ce mot peut être un outrage pour certaines catégories de personnel…) à la quantité de stupidité crasse contenue dans ce prétexte de merde, c’est le cas de le dire?

Message au ministre compétent, s’il en existe encore: Il semble urgent de rappeler à ces crétins que quand on sort en patrouille, on peut laisser sa connerie au vestiaire: Elle n’est pas de première nécessité!

Suggestion

A tous ceux qui prétendent nous maintenir emprisonnés, à cause de notre âge, de notre coeur, ou pire encore (les obèses!), je suggère une mesure économique et efficace aux fins de contrôles:

On pourrait envisager sur le pare-brise de la voiture, ou au revers de la veste, l’apposition ou le port d’un signe distinctif facilement identifiable.

Une étoile jaune, par exemple.

En son temps, ce procédé a eu beaucoup de succès.

Ah les salauds!!!

https://www.sudouest.fr/2020/04/12/coronavirus-les-personnes-agees-confinees-encore-plusieurs-mois-avertit-l-ue-7406000-10861.php

Voilà. Ils vont oser? Tu es vieux, tu dois rester enfermé! C’est pour notre bien, sans doute? J’ai 71 ans, je suis plus en forme que bon nombre de quinquas en surpoids, au gros ventre et aux joues couperosées, ou gonflés au Mc Do!

Merde, alors, cette discrimination par l’âge, je ne l’appliquerai pas! Jamais! Et je contesterai les amendes qu’ils voudront m’infliger.

J’en ai marre de ces cuistres. Elle veut nous mettre dans des camps, la présidente de l’UE?

Avec des chiens pour nous garder?

Et des miradors, aussi?

Sidération.

Oui. je suis sidéré.

Hier promenade, en nature, près de chez moi. J’ai repéré un chemin qui fait une boucle agréable, et me permet en bon citoyen de marcher une petite heure, sans croiser trop de monde, et sans emmerder personne.

Mais promenade gâchée: je suis tombé sur une meute de 5 chiens, pas des petits, des grands, gros, noirs, hargneux, tout pour plaire, ou faire peur, avec un couple d’hominidés qui les laissaient bouger sans entrave. Quoi de plus attrayant pour un clébard que d’aller aboyer autour d’un promeneur solitaire et paisible? « rappelez-les SVP, j’ai déjà été mordu une fois, ça suffit ».  « Ce sont mes chiens répond la dame, je les connais, ils ne vous mordront pas ». « Ouais. Mais moi je ne les connais pas! »

Et je passe mon chemin sans autre mot, ayant compris qu’il serait vain d’engager une conversation. Et voilà que le mâle de service pour la dame me menace, « que je te revoie et je te casse la gueule, sale bâtard »! Six fois, sale bâtard. Même après 50 mètres, j’étais encore un sale bâtard, c’est vous dire! C’est une insulte à la mode, semble-t-il.

Que faire? Rien. Surtout ne pas répondre. J’ai passé mon chemin. Et la prochaine sortie, je la ferai avec ma canne. Une canne-épée. Voilà. Les abrutis ne sont pas confinés.

Et ces abrutis, conscients de leurs droits à la con, ne connaissant que l’injure, encouragent la dérive de la pensée: Il ne faut pas leur parler, simplement parce qu’on ne discute pas avec une brouette.
On la pousse.

Bonne journée à vous.