Lumière…

Je lui avais dit: « fais-moi un signe… »

Je voulais être sûr qu’elle était heureuse d’être de retour en ce lieu.

Sur la toile qui m’accompagne dans toutes mes expos, elle m’a envoyé sa lumière…

Merci, Lola.

Exposition

Lola est a la chapelle des Bénédictines, avec le premier cercle de ses amis, pour deux semaines. On décroche le 13 mars. Le lendemain, ce sera le 5eme anniversaire de son départ pour un autre monde.

Je suis heureux d’avoir réussi, avec Armelle, Christophe et Jean-Louis, cette réunion de beaux artistes.

Et heureux d’avoir rendu ainsi un bel hommage à Lola, pour lui dire qu’elle a réussi à me faire savoir qu’elle est bien, et qu’il faut vivre.

Merci à Jak, qui m’a dit ce matin une phrase tellement gentille qu’il m’a tiré des larmes. Il comprendra.

Belle Europe

Heureux danois! Et en plus, ils ne sont même pas en République!

Comme quoi, la démocratie, hein, ça varie selon les latitudes, et selon les cerveaux au pouvoir. Nous, on a Emmanuel le Petit qui veille au grain.

Bon anniversaire, Lola…

Bon anniversaire, Lola.

Aujourd’hui tu aurais 75 ans.

Et je vis toujours dans le manque de toi, de ton sourire, de nos soirées Bordeaux-vodka-cigares, et surtout discussions animées et passionnées sur ta peinture, et sur ma photographie…

Ta peinture qui faisait peur à quelques cuistres qui n’y avaient vu que le danger d’effacement pour eux-mêmes;…
Ta peinture si unique, inclassable, qui impressionne encore aujourd’hui, et dont j’ai distribué quelques exemplaires, aux amis, à ceux qui t’aimaient, simplement, car ils savaient que ton sourire exprimait ton désir de vivre, toi qui avais déjà tant souffert, toi à qui la vie n’avait pas fait de cadeau!

Sur ton lit de douleur, tu disais à tes visiteurs « il faut vivre »…
Ils s’en souviennent. Je me souviens…

De là où tu te trouves, tu vois peut-être cette triste époque. Ne regrette pas d’être partie: Tu n’aurais pas supporté ce qui se passe, toi qui étais tant attachée à ton autonomie, à ton indépendance.

Car au delà de la douleur, ta peinture avait ce goût inimitable, ce goût de liberté.
Ces petits êtres que tu peignais, avant la fin, cette douleur qu’ils nous faisaient presque sentir, c’était toi.

Bon anniversaire, Lola. Tu me manques.

Les aventures d’Emmanuel le Petit, suite…

Un petit coup de sang? Oui, ça fait du bien.

Emmanuel le Petit a invité quelques privilégiés, dans un lieu éloigné des quartiers nord, à Marseille, pour un petit raout entre amis et opposants complaisants.
Opposant complaisant, c’est un pléonasme, ils le sont tous…

Une image? Elle n’est pas de moi, mais elle parle d’elle-même: Pour ces gens-là, qui se croient supérieurs, pas de mesures sanitaires. Pas de masque, par exemple, n’est-ce pas, chers élus et chers préfets.
Pas de distance physique, c’est pour les sans grades et les nuls, la distance physique.D’ailleurs, dans ce cas, pour que ces « connards » (je cite le président dans un de ses tweets à Veran…) comprennent bien, on dit « distance sociale! ».
Non. Les masques, c’est pour l’extérieur.

POUR CEUX QUI NE SONT RIEN!

A quand, la révolte? Non violente, évidemment, mais réelle, et assumée?
A Pau, par exemple? Où Bayrou se pointe, en tant que maire de cette ville, dans une classe de gamins et gamines de 6 ans, tous masqués, et lui, sans masque?

Pourquoi l’enseignant ou l’enseignante ne lui ont-ils pas interdit l’entrée de leur classe?Ils en avaient le droit!
Donc, le devoir moral!
Non?Je me trompe?

J’en ai marre. Pas vous?