Les aventures d’Emmanuel le Petit, suite…

Un petit coup de sang? Oui, ça fait du bien.

Emmanuel le Petit a invité quelques privilégiés, dans un lieu éloigné des quartiers nord, à Marseille, pour un petit raout entre amis et opposants complaisants.
Opposant complaisant, c’est un pléonasme, ils le sont tous…

Une image? Elle n’est pas de moi, mais elle parle d’elle-même: Pour ces gens-là, qui se croient supérieurs, pas de mesures sanitaires. Pas de masque, par exemple, n’est-ce pas, chers élus et chers préfets.
Pas de distance physique, c’est pour les sans grades et les nuls, la distance physique.D’ailleurs, dans ce cas, pour que ces « connards » (je cite le président dans un de ses tweets à Veran…) comprennent bien, on dit « distance sociale! ».
Non. Les masques, c’est pour l’extérieur.

POUR CEUX QUI NE SONT RIEN!

A quand, la révolte? Non violente, évidemment, mais réelle, et assumée?
A Pau, par exemple? Où Bayrou se pointe, en tant que maire de cette ville, dans une classe de gamins et gamines de 6 ans, tous masqués, et lui, sans masque?

Pourquoi l’enseignant ou l’enseignante ne lui ont-ils pas interdit l’entrée de leur classe?Ils en avaient le droit!
Donc, le devoir moral!
Non?Je me trompe?

J’en ai marre. Pas vous?

Petits comptes entre amis…

France
Population française : 67,06 millions.
Nombre de décès Covid entre le 18/07/21 et le 17/08/21 : 1.302. Nombre de décès par million d’habitants : 19,42.

Suède
Population suédoise : 10,23 millions.
Nombre de décès Covid même période : 15.
Nombre de décès par million d’habitants : 1,47.

La Suède n’a pratiquement pas pris de mesures coercitives. La France est l’un des pays au monde qui en a pris le plus.
Elle déplore plus de 13 fois plus de décès que la Suède par million d’habitants sur les 30 derniers jours.

Et il y en a encore qui trouvent que nos dirigeants gèrent bien la crise. Comment peut-on les prendre au sérieux ?

Les seules choses qu’on peut prendre au sérieux, ce sont leurs pressions, leurs menaces, leurs intimidations. Et se souvenir que les LBD ne sont jamais loin des visages des mécontents.



Je relaie. Sans modération!

Laurent Mucchielli signe une tribune parue dans QG, le média libre

La rédactioncensure

Avec l’aimable autorisation de Laurent Mucchielli, nous publions sa tribune parue dans QG, Le média libre etintitulée « À-t-on encore le droit d’exercer son esprit critique en France » ? Déjà soutenue par plus d’un millier de signataires issus notamment du monde médical, juridique ou encore universitaire, elle dénonce la censure qui s’exerce à l’encontre de toutes les voix qui conteste la doxa sur le Covid-19.

Laurent Mucchielli signe une tribune parue dans QG, le média libre

Le 1er septembre 2021

Après avoir été censuré par Médiapart, qui a supprimé un article de son blog dans lequel il analysait la mortalité liée à la vaccination contre le Covid-19, Laurent Mucchielli — contributeur régulier de Bas les Masques — nous avait accordé un grand entretien pour dénoncer cette situation. Depuis cette affaire, il est désormais la cible d’attaques répétées qui vont jusqu’à exiger des sanctions de la part du CNRS, auprès duquel il est directeur de recherches. Contre cette police de la pensée, Laurent Mucchielli a initié une tribune exclusive publiée sur QG, le média libre. Désormais forte de plus d’un millier de soutiens, nous vous proposons de la retrouver ici, avec l’aimable autorisation de son auteur.

Liberté d’aller et venir, liberté d’expression, liberté de commerce, liberté syndicale, droit au travail, égalité des droits de tous les citoyens, non-discrimination dans l’accès aux biens, lieux et services de la société (dont l’accès aux soins et l’accès à l’éducation), confidentialité des données de santé… la liste est longue, très longue.

Les états d’urgence s’empilent les uns sur les autres. Le Parlement est traité comme une simple chambre d’enregistrement. Le Président de la République gère seul la situation avec un « Conseil de défense sanitaire » dont aucun compte rendu de réunions n’est consultable. Les médias de toutes tendances ne laissent quasiment aucune place au débat contradictoire et ils répercutent la communication gouvernementale sans distance. Les réseaux sociaux ne sont plus du tout le support de la liberté d’expression qu’ils vantaient à leurs débuts. Google (propriétaire de YouTube) et Facebook ne se contentent plus d’orienter nos pensées à l’aide d’algorithmes. Avec d’autres (Twitter, Linkedin, etc.), ils opèrent désormais une censure massive de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid.

Dans un tel contexte, certains se croient tout permis. Les influenceurs se déchainent, les attaques ad hominem pleuvent, les règlements de compte s’étalent. On voudrait non seulement discréditer à coups d’amalgames infantiles (complotistes ! complices de l’extrême droite !), mais aussi radier, démissionner, évincer, en un mot faire taire. Beaucoup de celles et ceux qui – de par leurs emplois – constituent les élites se taisent, souvent par peur d’être à leur tour ostracisés. Tout ceci rappelle à certains égards l’époque de la chasse aux sorcières sous le Maccarthysme.

Par ce texte, nous (professionnels et bénévoles de la recherche, de la santé, de l’éducation, du droit et de la culture) appelons toutes les femmes et tous les hommes qui ont encore un fort attachement à la démocratie à la défendre de toutes leurs forces. Non, il ne saurait être interdit de discuter les origines du Sars-Cov-2. Ni interdit d’interpréter les statistiques de mortalité autrement que pour dire que nous risquons tous de mourir (discours de la peur). Ni interdit de dire que le refus de soigner précocement les personnes contaminées est un dogme imbécile qui, pour le coup, pourrait donner lieu à des poursuites en justice. Ni interdit de dire que les confinements font plus de mal que de bien aux sociétés. Ni interdit de questionner l’influence des richissimes industries pharmaceutiques sur le monde scientifique et médical, sur les gouvernements, sur les organismes supranationaux (OMS, UE) et sur les médias. Ni interdit de constater que si la vaccination ARNm protège en partie des formes graves de Covid, en revanche, comme le variant dit Delta le montre partout dans le monde, elle ne garantit ni d’attraper ni de transmettre le virus, ce qui invalide le principe même du « passe sanitaire ». Ni interdit de contester que l’on vaccine par contrainte ou par chantage les enfants et les adolescents pour qui la balance risque/bénéfice est très défavorable. Ni interdit de demander que l’on attende, pour vacciner certaines catégories de personnes à risque (les femmes enceintes par exemple), d’avoir plus de transparence et de données de pharmacovigilance. Ni interdit de manifester tous les samedis si l’on considère qu’il est intolérable de discriminer massivement les citoyens par le biais d’un laisser-passer sanitaire.

Les principes de liberté et d’égalité, de même que les droits humains fondamentaux, ne se discutent pas, ne se compromettent pas. Ils sont les socles de notre société politique et le vrai fondement de la cohésion sociale. La liberté d’expression est l’un de ces droits fondamentaux. Ceux qui tentent d’une façon ou d’une autre d’en empêcher l’exercice agissent contre la démocratie.

La liste des signataires à retrouver en exclusivité sur le site de QG, Le média libre

Ignoble connard

Ces salauds de pauvres… Quand même…
Donnons-leur des bons d’achat, plutôt que de leur permettre d’en profiter pour changer la télé!

Une preuve, s’il en était besoin, que la barbe ne rend pas intelligent.
Jusqu’où iront-ils dans l’ignominie?

Hé, Blanquer, je propose une autre mesure éducative et pédagogique: Remplacer le CICE par des bons transformables uniquement en salaires.
Comme ça, les entreprises seraient à l’abri de la tentation de verser ces milliards (40 par an?) aux actionnaires!

C’est vrai quoi. Il faut éviter ces affreux effets d’aubaine! Sinon, ils vont se prendre pour des pauvres…

J’ai envie de vomir…

https://www.charentelibre.fr/2021/08/31/allocation-de-rentree-scolaire-les-propos-de-blanquer-font-polemique,3789307.php

Pass de merde

Combien de temps encore allons-nous accepter ça?
Quand allons-nous décider de désobéir, individuellement, calmement, fermement?

Il faut que cette soumission cesse, nous devons la refuser. C’est possible! Juste répondre: « je crois que je ne vais pas le faire… »

Sinon, de quoi sommes-nous dignes?

Emmanuel le Petit…

La vie selon Macron…
Les jours heureux selon Macron…
La démocratie selon Macron…
La liberté selon Macron…
Mais je dis ça, c’est parce que je n’ai pas compris…

J’espère qu’au moins les consommations sont bonnes et pas trop chères…

Il a encore sévi!

« être citoyen, ce n’est pas demander toujours des droits supplémentaires » mais « d’abord tenir ses devoirs » à « l’égard de la nation qui nous protège, nous éduque, nous soigne… ».
(E. Macron, aujourd’hui, à Bormes les mimosas).
Eh bien non, Monsieur. Pas tout à fait!
En ce moment, on ne vous demande pas de « droits supplémentaires ».
On exige simplement que vous respectiez ceux qui existent.
Le droit d’aller et de venir, par exemple.
Inscrit dans la Constitution.
Ote ton masque, Pétain. On t’a reconnu!
Même ton, même emphase menteuse, mêmes truquages.
Pas beau.

Aux chiottes l’amalgame…

Je répète: Je suis vacciné, et farouchement opposé au pass sanitaire, qui est une atteinte inadmissible à la liberté de circuler, et créé une différenciation entre citoyens selon leur statut vaccinal.

Je refuse pour autant d’être assimilé à tout extrêmisme, qu’il soit de droite ou de gauche.

Je répète encore: On peut être vacciné et anti pass! Je me suis fait vacciner pour des raisons qui me regardent, seul.
Je ne puis que refuser dans ces conditions de m’associer à des mouvements qui me placeraient devant le risque d’être traité de « collaborateur », au mieux…

Je n’aime pas que des serveurs se fassent frapper ou insulter parce qu’ils obéissent aux ordres de leur patron. Je n’aime pas non plus qu’un pseudo philosophe m’assimile à ce qu’il appelle « des factieux ». Il ferait mieux, encore une fois, de se taire.

Je rejette les slogans dans lesquels on nous enferme, et les raccourcis qui voudraient me contraindre à choisir, dans cette communication macroniste, entre les bons citoyens « responsables » et les opposants qui « font de la politique »…

Je suis contre le pass, par principe social et démocratique. Pas parce que Macron, se reniant une fois de plus, l’a imposé. Si ce n’avait été lui, ç’aurait sans doute été un autre: le néo libéralisme autoritaire n’est ni de gauche, ni de droite.

Je suis opposé à toute forme de mensonge, c’est pourquoi je range dans le même sac les tartuffes qui nous gouvernent, à quelque niveau que ce soit: National, départemental, ou local.

J’ignore s’ils ont un but, et je m’en fous. Le mien, c’est de finir ma vie dans un pays libre, où mes enfants et surtout petits enfants vivront la même liberté.

En attendant, paix sur la terre… aux arbres de bonne volonté!

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Petite bouffe…

Ce soir je suis allé manger au restaurant, sur la place, en face de la galerie…
Armelle pas là…?
Mon dernier repas avant le 15 novembre?
Sauf si, comme déjà par deux fois, Véran et ses acolytes décident de proposer un prolongement de l’état d’urgence…
Ce qu’il va faire, sans aucun doute!
Et ce que les députés de cette majorité aux ordres voteront.
Mais le Sénat dira, ah non, trois mois de plus c’est trop, on veut pas!
Et le premier ministre (la minuscule est volontaire) dira, bon OK, 15 jours de moins ça va?
Et le président du sénat (les minuscules sont aussi volontaires…) répondra, là, au moins, le gouvernement (les minuscules, etc…) a entendu les observations justifiées de la haute assemblée… Gnia, gnia…

Alors, au moins jusqu’au 15 novembre, plus de repas au restaurant, puisque, bien que vacciné (je n’ai rien contre…), je refuse le pass sanitaire, mesure discriminatoire, qui ne sert à rien d’autre qu’à diviser pour mieux régner, et qui constitue, sans contestation, une entaille dans nos libertés d’aller et de venir.

Et j’emmerde les imbéciles qui veulent nous persuader du contraire.

N’en déplaise à l’académie des neuf, plus connue sous le nom de « Conseil Constitutionnel », dont la composition, à elle seule, explique les décisions, toujours ou presque dans le sens du poil d’Emmanuel Le Petit. Bonne soirée à tous.